Pourquoi la cause d’ADHARA est-elle importante pour toi ?

La cause d’ADHARA me touche profondément, autant sur le plan personnel que professionnel. Je crois sincèrement que chaque femme mérite une deuxième chance et qu’avec le bon soutien, il est possible de se reconstruire. Les femmes judiciarisées vivent souvent avec un lourd bagage, mais elles possèdent aussi une grande force et un immense potentiel. Leur offrir un espace où elles peuvent être accueillies sans jugement est essentiel.

Qu’est-ce qui t’a attirée dans le fait de rejoindre le conseil d’administration d’ADHARA ?

J’ai souhaité me joindre au conseil d’administration parce que je voulais contribuer concrètement à la mission d’ADHARA. Mon travail en réinsertion sociale me permet de constater chaque jour les défis que vivent les femmes qui souhaitent reprendre leur vie en main. Faire partie du CA est une façon pour moi de mettre mon expérience, mon écoute et mon engagement au service d’une organisation qui partage les mêmes valeurs que moi.

Quelle est ta devise ou ton principe directeur ?

Je crois qu’il ne faut jamais abandonner une personne, même lorsqu’elle traverse les moments les plus difficiles. Derrière chaque histoire se cache une possibilité de changement. Avec de l’espoir, de la persévérance et un accompagnement bienveillant, il est toujours possible d’avancer.

Peux-tu nous en apprendre plus sur tes hobbies et tes centres d’intérêt ?

J’aime passer du temps avec ma famille et créer de précieux souvenirs avec mes petits-enfants. J’apprécie également la marche, qui me permet de me ressourcer. Je suis passionnée par le développement personnel, la relation d’aide et tout ce qui touche la réinsertion sociale. J’aime m’impliquer dans ma communauté et contribuer à des projets qui font une réelle différence dans la vie des personnes.

Je travaille à Portage comme intervenante. J’ai travaillé dans le programme avec les personnes aux prises avec la santé mentale et depuis janvier, je travaille avec les personnes en réinsertion sociale. Je fais partie d’une recherche universitaire (Prison transparency Project) qui a pour but d’améliorer le système judiciaire depuis deux ans. Formation sur la réintégration des personnes judiciarisé.