Profession : Conseillère en stratégie corporative, ancienne dirigeante dans le secteur financier

Pourquoi la cause d’ADHARA est-elle importante pour toi ?

Parce qu’elle agit là où l’attention sociale fait souvent défaut. L’incarcération, et surtout ce qui l’entoure, la rupture des liens familiaux, la stigmatisation, le retour à la vie civile, sont des réalités complexes, souvent traitées en marge. ADHARA choisit de ne pas détourner le regard. Cette posture m’interpelle profondément : elle demande du courage, de l’écoute, et une foi réelle dans la capacité humaine à évoluer. C’est ce que je veux soutenir.

Qu’est-ce qui t’a motivée à joindre le CA d’ADHARA ?

Je crois à la force des idées mais surtout à leur mise en action. J’ai dirigé des équipes, géré des transformations complexes où l’impact humain est au cœur des décisions. Joindre le conseil d’administration d’ADHARA, c’est pour moi l’occasion de conjuguer engagement social et rigueur stratégique. Et c’est aussi une chance de travailler avec des personnes profondément investies dans une mission qui dépasse les mots.

Quelle est ta devise ?

« Le contraire de l’amour ce n’est pas la haine, c’est l’indifférence. »
— Elie Wiesel. Cette phrase me rappelle l’importance de rester engagé, attentif, même et surtout dans les contextes les plus difficiles. C’est un principe qui guide autant mes choix personnels que professionnels.

Peux-tu nous parler un peu de tes centres d’intérêt ?

Ma famille est mon point d’équilibre. C’est autour d’elle que je me ressource, dans les moments simples, les échanges vrais, les silences partagés. Je pratique aussi le tai-chi, qui m’aide à cultiver calme et clarté, et la voile, qui m’apprend à naviguer avec ce que la vie offre parfois calme, parfois turbulence. Et dès que possible, je prends le large, que ce soit par une marche en nature, un voyage ou une exposition inspirante.