Pourquoi la cause d’ADHARA est-elle importante pour toi?

Les femmes judiciarisées et marginalisées demeurent un groupe minoritaire dans notre société, de sorte que les services qui leurs sont offerts sont moins importants. Pour les mères et leurs enfants, les services sont presque inexistants. C’est pourquoi la mission de l’organisme Adhara est précieuse et nécessaire.

Qu’est-ce qui t’a attirée dans le fait de rejoindre le CA d’ADHARA?

À la retraite, je souhaitais rejoindre un organisme où mes compétences seraient utiles en mettant à contribution mes années d’expérience auprès des personnes en difficulté. J’ai œuvré dans le secteur communautaire durant 44 ans (8 ans auprès des hommes judiciarisés et 36 ans auprès des femmes).

Quelle est ta devise/ton principe directeur?

La personne en difficulté n’a pas à porter seule la responsabilité de sa guérison. Nous avons le devoir de tendre la main. Nous devons mettre l’accent sur la responsabilité sociale plutôt que de mettre uniquement l’accent sur la responsabilité individuelle.

Peux-tu nous en apprendre plus sur tes hobbies, tes centres d’intérêt?

Mes intérêts sont variés : j’aime la nature, le jardinage, la marche en forêt, le kayak, le ski de fond hors-piste. J’ai aussi des intérêts pour l’histoire du point de vue de la décolonisation et tout ce qui touche à la justice sociale